Étudier

11 trucs en plus pour vraiment mettre à profit vos études à l’étranger

Vous l’attendez depuis des mois ou des années : ça y est, l’aventure commence ! Mais on préfère vous prévenir, au cas où cent personnes ne l’auraient pas fait avant : ça passe vite, très vite ! On vous livre quelques conseils pour profiter à 200% de cette césure et en exploiter toutes les possibilités, aussi bien au niveau personnel que scolaire.

Partez le plus longtemps possible

Dans le cadre d’Erasmus par exemple, la durée des séjours peut varier de trois mois à un an. Mais trois mois c’est court, quand on est hors de ses repères habituels et qu’une petite période d’adaptation est nécessaire. A votre arrivée, vous aurez beaucoup de choses à mettre en place et à assimiler : petit à petit l’oiseau fait son nid, et c’est souvent quand il l’a terminé qu’il profite réellement de ce qui se passe en dehors ! C’est aussi grâce à un long séjour que vous mettrez toutes les chances de votre côté d’acquérir une bonne maîtrise de la langue.

Gardez le cap… De vos études

Désolés de jouer déjà les rabat-joie, mais c’est pour votre bien ! Vous allez vivre une expérience incroyable, pendant laquelle vous aurez envie de tout connaître (y compris l’ensemble des bars du coin), tout vivre, tout visiter. Il est facile, à l’étranger, de se laisser emporter par le dépaysement et la nouveauté, et d’oublier pourquoi on est là : il s’agit d’une étape dans votre cursus scolaire, d’une parenthèse unique pour l’enrichir et vous enrichir, et il serait dommage de provoquer l’effet inverse en décrochant des études. Perdre votre bourse, rater vos exams ou avoir du mal à raccrocher les wagons au retour, ce n’est pas tout à fait les souvenirs de voyage qu’on vous conseille de ramener ! Fixez-vous un objectif d’apprentissage, et soyez intransigeant sur votre assiduité aux cours. Votre motivation est mise à l’épreuve, et vous pouvez relever le défi haut la main !

Offrez-vous une immersion totale

Vous avez choisi cette destination parce qu’elle vous faisait de l’œil, c’est le moment de vous laisser séduire par ses richesses. Paysage, gastronomie, fêtes, musique, traditions, cultures… Ne ratez pas l’occasion de découvrir une nouvelle plage, un nouveau musée, un nouveau concert : on a parfois tendance à se dire qu’on a le temps, que l’on fera ça plus tard, et c’est la douche froide quand sonne l’heure du départ. Prévoyez des excursions, planifiez des sorties, notez-les sur votre agenda pour les week-end à venir : c’est aussi un bon moyen de vous concentrer sur votre études dans la semaine, sans pour autant avoir l’impression de rater quelque chose de votre nouvelle vie.

Découvrez les pays limitrophes

Des vacances scolaires s’annoncent et vous voulez en profiter pour rentrer au bercail ? Réfléchissez-y à deux fois, car si ce réflexe est normal, c’est parfois dommage de ne pas profiter de votre présence dans ce coin du monde pour élargir encore vos horizons et visiter les pays qui vous entourent. Et si vos proches vous manquent, c’est l’occasion de leur proposer de venir vous rejoindre pour barouder ensemble !

Mettez votre radar à jugement sur « off »

Mais oui, vous savez, celui qui opère si souvent, pas toujours pour critiquer, mais pour donner un avis bien tranché sur les choses, les gens, les habitudes… Selon le pays de destination que vous avez choisi, le dépaysement est plus ou moins brutal, et il est normal de relever les différences avec votre culture. Mais nous sommes habitués, parce que la société nous y pousse, à nous positionner face à ce que l’on découvre, à émettre un avis… Et ce même quand personne nous le demande. Un exercice intéressant et enrichissant : se forcer à voir, constater, s’imprégner, et s’arrêter là. S’autoriser à ne pas se forger un avis (c’est « bien », « bizarre » ou « mal »), se forcer à ne pas établir de comparaison, et accueillir tout simplement ce qu’il vous est donné de vivre avec curiosité.

Fuyez les français

Bon, le titre est un peu racoleur et l’idée n’est pas de partir en courant si vous en voyez un arriver. Mais vous n’êtes pas partis à l’étranger pour manger des baguettes de pain, porter des bérets (comment ça, c’est un cliché ?), boire des cafés trop chers apportés par des serveurs pas aimables, et manger du pot au feu. Votre challenge des quelques mois à venir est de vous immerger dans une nouvelle culture, et de lutter contre ce petit réflexe normal d’aller vers ce et ceux que l’on connaît.

Ne désinvestissez pas les relations

Ce n’est pas parce que vous êtes ici seulement pour quelques mois ou une année que vous ne ferez pas de rencontres décisives. Déjà, parce que ce n’est pas la durée mais l’intensité qui compte, et qu’elle est démultipliée lorsque l’on est loin de nos repères habituels. Et puis tous ceux qui sont partis à l’étranger vous le confirmeront : beaucoup d’amitiés qui semblaient passagères deviennent durables. Ne pensez pas qu’il ne sert à rien d’investir vos rencontres et de vous attacher aux gens parce que vous ne les reverrez pas, c’est le meilleur moyen de ne pas entrer dans des vraies relations. On parie combien que bientôt, vous irez passer des vacances au bout du monde chez quelqu’un rencontré sur place ?

Participez aux associations locales

C’est un excellent accélérateur de lien social : non seulement vous rencontrez rapidement plein de nouvelles têtes, mais en plus vous avez toutes les chances de faire la connaissance de personnes dont vous vous sentirez proche, car animés par les mêmes choses que vous, selon l’asso choisie : sport, culture, développement durable, lutte contre les discriminations… Adressez-vous à votre campus, où vous trouverez la liste des associations en place.

Acceptez les « coups de moins bien »

On l’appelle « homesickness » ou « mal du pays », et c’est un passage sinon obligé, au moins très courant quand on se retrouve à l’étranger pour une longue période. Vous n’êtes pas à l’abri de coup de blues, mais comme dit un proverbe chinois : « Vous ne pouvez pas empêcher les oiseaux du malheur de voler au-dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de faire leurs nids dans vos cheveux. » Le terme d’ « oiseau de malheur » est peut-être un peu fort, mais disons que si l’oiseau de nostalgie vole au-dessus de votre tête, pour l’empêcher de faire son nid commencez par vous dire qu’il vole au-desssus de la tête de plein d’expat comme vous, et qu’il ne tardera pas à partir vers d’autres horizons !

Bavardez en cours !

Vous êtes habitués à la voix du prof qui résonne dans le silence des cours magistraux, mais c’est une spécificité bien française, et vous pourriez être surpris des approches d’autres pays, comme le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Australie ou, côté scandinaves, la Suède, la Norvège, la Finlande… Là-bas, la parole est souvent donnée aux étudiants, à travers des discussions et des débats orchestrés par le prof. Ces différences peuvent être déstabilisantes, mais plus vous prenez le pli tôt, plus vous constaterez l’efficacité de mettre à l’honneur l’échange et la prise de parole pour appréhender un sujet dans sa globalité.

Engagez le dialogue avec les professeurs

Autre différence de ces pays par rapport à la France : les professeurs sont souvent plus accessibles pour les élèves, qui peuvent les solliciter en dehors des cours, et échanger avec eux parfois même dans un cadre informel comme autour d’un déjeuner ou d’un café. Si vous rencontrez la moindre difficulté, gardez en tête que vous pouvez tout à fait aller trouver le prof à la fin du cours pour lui en parler. Et vous n’êtes d’ailleurs pas obligé d’attendre d’être en difficulté : il s’agit toujours d’échanges enrichissants dans le cadre d’un voyage à l’étranger de pouvoir aborder avec des enseignants les motivations, les aspirations, les projets.

Tenez un journal

Si vous avez abandonné votre journal intime depuis vos 13 ans, c’est peut-être le moment de vous y remettre. Commencer un carnet de voyage est un très bon moyen de garder une mémoire et une trace indélébile de cette aventure unique. Si vous êtes amenés à faire d’autres longs voyages dans les années à venir, ce journal constituera aussi une mine d’informations précieuses pour revoir éventuellement vos méthodes, réajuster votre organisation…
En dehors de l’aspect « mémoire » et pratique, prendre le temps de noter vos expériences vous permet tout au long de votre séjour de vous poser, de mettre des mots sur vos sensations, de vivre les choses de façon plus intense. C’est enfin un moyen d’aiguiser votre curiosité et vos sens, car en prenant le réflexe d’écrire quotidiennement on se montre plus à l’affut de détails que notre cerveau traque inconsciemment pour remplir les pages à venir !

Vous pouvez choisir de garder le récit de vos aventures pour vous ou de le partager à vos proches, voire à des inconnus. Qu’il s’agisse de réseaux sociaux, d’un groupe whatsapp, d’un compte Instagram ou d’un blog voyage, votre carnet de route a de grandes chances de faire des heureux, des curieux et des rêveurs à l’autre bout du monde. Alors prêts ? #voyage #cesure #enjoy

Crédits photos : iStock – Anyaberkut

La parenthèse éco-responsable
Parmi les nombreuses chaînes Youtube et comptes Instagram consacrées aux voyages, certains mettent l’accent sur le développement durable, l’écologie, la préservation des océans… C’est le cas de celui de Seb et Laura, un couple de passionnés de voyage aux manettes du site Les Globe Blogueurs. Vous y trouverez pour une quarantaine de destinations des infos et conseils autour du tourisme responsable.

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